Introduction : de la richesse des désaccords et des minorités

Nos paresses procédurales stérilisent les fonctionnements collectifs en reproduisant sans critique les vieilles méthodes de domination des forts sur les faibles. Dans un groupe, il semble naturel que les dominants imposent leurs visées aux autres. Les mécanismes utilisés sont soit l’imposition de celui qui a l’autorité (hiérarchique) soit le vote majoritaire. Systématiquement dans les systèmes de démocratie par délégation, ces méthodes clivent les collectifs entre perdants et gagnants, majoritaires et minoritaires.

Cette partition binaire des groupes représente une perte considérable des dynamiques collectives qui reposent essentiellement sur la diversité des membres d’une communauté. La biodiversité naturelle des collectifs suppose un changement de paradigme : Il n’y a pas « une » bonne solution, il existe toujours 36 solutions aux questions posées. Une telle vision, écosystémique et écologique, ouvre la perspective d’une adéquation plus fine des réponses apportées aux contextes dans lesquels elles se posent (temps, lieux, acteurs, situations…).

La sociocratie[1] est, parmi d’autres, un essai de proposition alternative aux vieux dispositifs de domination qui prévalent dans les collectifs humains. C’est dans ce courant qu’est né le concept de décision par consentement. Ses principes, à contre-courant de la pensée commune, sont simples :

  • L’avis de chacun compte et mérite d’être considéré ;
  • Le collectif se construit par la reconnaissance par chacun de ses membres des avis des autres ;
  • Le collectif se consolide par l’acceptation de chacun à consentir à un intérêt commun qui dépasse les siens propres ;
  • Une décision n’est adoptée que si elle est acceptée par tous ;
  • Chacun consent alors à agir conformément à la décision acceptée.

« La prise de décision par consentement se différencie de la prise de décision par consensus : en consensus tout le monde dit « oui », en consentement, personne ne dit « non ».[2] »

Nous proposons de mieux cerner les tenants et aboutissants de cette manière de procéder autour de 16 verbes clés. Pour chaque commentaire apporté, outre une définition, est notée la position inverse à l’action recherchée. Chaque paragraphe évoque ce que pourraient être différentes phases du processus sans prétendre en faire une méthode à reproduire.

1.   Tenir

« Être en possession de quelque chose, être en état de garder cette chose…[3] »

Vs[4] N’avoir aucune conviction

Le préalable à toute décision collective est qu’un groupe est toujours constitué d’individualités qui diffèrent les unes des autres. Cela suppose que chaque membre soit porteur de cette singularité et qu’il y tienne. Un collectif de « ventres-mous » ne permet pas de faire ensemble. Un groupe « liquide » dans lequel chacun se dilue et perd sa substance est une sorte de secte inévitablement placée sous l’influence d’un leader.

Ne pas tenir, c’est abandonner ce que l’on croit, abdiquer de sa position particulière qui est la condition de la richesse collective. Les sciences psychosociales affirment qu’un groupe représente plus que la totalité des éléments qui le composent. Cette règle, pour se vérifier, suppose que chaque personne « tienne » sa position originale.

Phase 1 : Se mettre d’accord sur la question à traiter et la formuler, ce qui permet à chacun de se positionner.

2.   Affirmer

« Donner à quelque chose une forme consistante, nette, qui l’impose …»

Vs Ne pas dire et sous-entendre

Tenir une conviction en son for intérieur ne suffit pas. Ce à quoi l’on tient doit être affirmé devant le groupe. C’est-à-dire que le collectif doit permettre à chacun d’exprimer ce à quoi il tient – ses convictions, ses points de vue, ses idées, ses propositions – et donc prendre les moyens de cette expression. Affirmer n’est pas un acte de sécession individuelle qui menacerait la cohésion du groupe. Tout au contraire, l’homogénéité du groupe repose sur la reconnaissance des affirmations individuelles qui sont perçues comme autant de ressources disponibles à la construction collective.

Phase 2 : Permettre à chacun de formuler un avis sur la question, sans jugement de la part des autres (par exemple par la méthode des post-it).

3.   S’engager

« Poser un acte volontaire effectif. »

Vs laisser les autres dire et faire à sa place

Tenir à ce que nous sommes et l’affirmer devant les autres représente un engagement. Un groupe ne peut tenir – et produire – que si chacun de ses membres s’y engage. L’engagement est un acte personnel préalable à toute appartenance sociale. Mais il ne fonctionne jamais à sens unique. Autrement dit ce ne peut être un simple engagement de moi vers le groupe sans réciprocité du groupe à mon égard. S’engager est un acte rétroactif : je m’engage pour que tu t’engages et que nous nous engagions = « je » + « tu » + « nous ».

La cohésion d’un groupe, la force de ses liens internes, ne repose donc pas sur l’effacement des opinions individuelles mais sur la capacité à engager celles-ci dans un but commun.

Phase 2bis : Par l’expression de chacun, reconnaître l’engagement dans la question posée

4.   Identifier

« Reconnaître comme appartenant à une catégorie, à une classe, à une espèce. »

Vs Ne pas voir ce que pensent les autres

Les raisons des engagements personnels qui constituent l’engagement du collectif vers un objectif commun doivent être connues de tous et reconnues par chacun. Il revient donc à l’organisation de permettre l’identification des positions de chacune de ses parties prenantes. En identifiant les positions, le collectif se donne, a priori, les moyens de mieux comprendre les débats en son sein. Non pas en catégorisant ses membres (il dit « ceci » parce qu’il est « cela ») mais en permettant d’expliciter les positions dans toute leur consistance, et donc de mieux les comprendre[5].

Phase 3 : Identifier les positions en présence (par exemple par un exercice de reformulation).

5.   Écouter

« Accueillir avec faveur, en donnant sa confiance et son adhésion à ce qu’on entend.

Vs Être sourd à ce que disent les autres

Il ne s’agit pas simplement d’entendre ce qui se dit mais d’écouter chacun. L’écoute attentive de l’autre est un décentrement. Elle repose sur la capacité à se mettre à sa place pour comprendre d’où il parle, comment il parle, pourquoi il parle. Cet effort de compréhension d’autrui permet, non pas de relativiser ce qu’il exprime, mais d’en capter toutes les significations, d’aller chercher ce qu’il y a de fondamental dans le message, de lui conférer toute sa force.

De plus, l’écoute interpersonnelle permet, par dépassement, d’écouter ce que dit le groupe. Parce que le collectif dit toujours plus que la simple addition des expressions individuelles. Écouter ce que dit le groupe, c’est transcender les expressions personnelles pour les associer dans des significations imbriquées et combinées qui révèlent toute la richesse des interactions.

Phase 3bis : S’assurer de l’accord de chacun dans la formulation des positions.

6.   Débattre

« Discuter avec vivacité et chaleur en examinant les aspects contradictoires d’une question, d’une affaire, etc. »

Vs Garder ses idées pour soi

L’accès à cette intelligence collective du groupe ne peut se réduire à la simple juxtaposition des avis individuels. Le dépassement des opinions privées suppose que celles-ci se frottent entre elles, qu’elles se confrontent – voire se percutent dans certains cas où elles seraient très opposées – qu’elles se dérangent réciproquement. Le débat est donc un moment essentiel qui métabolise les positions personnelles pour les transformer.

Mais ne nous trompons pas. La pensée commune tend à croire que du débat va sortir un consensus, c’est-à-dire qu’il va permettre de dégager une position unitaire. Il n’en est rien ! Le débat est un acte de digestion, c’est-à-dire de transformation des positions singulières, mais qui ne les annule pas. Il les associe entre elles pour en faire le comburant[6] du projet commun.

Phase 4 : Mettre en débat les positions présentées (par exemple : méthode du débat mouvant).

7.   Objecter

« Opposer quelque chose en réponse à une proposition. »

Vs Ne pas discuter l’avis de l’autre

C’est pour cela que le débat doit être une controverse, c’est-à-dire un espace de confrontation où chaque position personnelle est sujette à objections. C’est par l’objection que la solidité des points de vue est éprouvée et donc vérifiée (tant pour son auteur que pour les autres). L’objection n’est pas un frein à l’avancée du projet collectif, elle en est la condition qualitative. Plus une proposition est objectée plus elle sera consolidée soit par les justifications qui viennent l’étayer, soit par les modifications que lui apportent les contestations.

Phase 4bis : Identifier les objections sur chaque position émise (par exemple sous forme de tribunal : plaidoiries et réquisitoires).

8.   Lâcher

« Cesser de tenir ou de garder. Se défaire de. »

Vs Rester fixé sur ses certitudes

Pour être productif, le débat doit assouplir les positions individuelles. S’il a pour effet de renforcer les clivages, de cristalliser les positions, bref, s’il est contre-productif, c’est du côté de l’impossibilité des membres et du collectif à lâcher prise qu’il faut chercher l’erreur. En effet, accepter de débattre revient, ipso facto, à accepter de lâcher quelque chose de sa position. Non pas sous l’angle de la perte ou de l’abandon mais par l’acceptation de la capacité d’autrui à nous enrichir, de la capacité de chacun, par sa diversité, à enrichir le groupe.

Certains pourraient voir une contradiction entre « tenir » (Cf. 1er§) et « lâcher ». Ce serait vrai s’il s’agissait d’une opposition binaire terme à terme. Il n’en est rien. Pour « lâcher », il faut « tenir ». Pour le formuler différemment, pour avoir conscience de ce que je lâche – les concessions que j’accepte de faire pour garantir le projet collectif – il faut que je sois le plus au clair possible sur ce à quoi je tiens. Selon cette perspective, lâcher n’est pas un renoncement mais un acte conscient qui n’annule rien de ce à quoi je crois, de mes convictions, de mes repères, de mes idées ou de mes propositions. Bien sûr, le débat peut aussi amener à changer de position personnelle, à reconnaître l’intérêt des autres avis.

Phase 5 : Prendre le temps individuellement de faire le point sur sa position (ce à quoi je tiens, ce que je peux lâcher).

9.   Délibérer

« Examiner, peser tous les éléments d’une question avec d’autres personnes, ou éventuellement en soi-même, avant de prendre une décision, pour arriver à une conclusion »

Vs Ne pas tenir compte de la diversité des avis

Le débat a permis de mettre à jour les positions de chacun, les alliances possibles entre membres ou les groupes d’intérêts en présence. S’en suit la délibération qui est une phase où tous les arguments sont pesés, évalués, hiérarchisés. La délibération dépasse le simple débat car elle le finalise en l’orientant vers la prise de décision. D’une délibération doit sortir une orientation, un choix.

Phase 6 : Évaluer les propositions qui ressortent du débat et les trier[7].

10.                 Reconnaître

« Retrouver quelqu’un, quelque chose avec sa nature profonde, ses tendances véritables, son caractère propre. »

Vs Rester centré sur soi

À ce moment du processus de décision collective, il s’agit de reconnaître la validité des propositions. Nous avons vu que ces propositions résultent de combinaisons complexes associant les avis personnels, les mêlant, les ajustant entre eux, les dépassant parfois. Ce qui en ressort doit encore être soupesé par la délibération. Pour cela, le préalable est de reconnaître ces propositions. La reconnaissance consiste à éviter le classement binaire en « bon » et « mauvais » qui a pour effet d’invalider certains items et d’en mythifier d’autres. Il s’agit ici de prendre le temps d’évaluer chaque proposition, c’est-à-dire de leur conférer une valeur au regard de l’objectif poursuivi.

Phase 6bis : repérer et noter les propositions non retenues, non pas comme « rejetées » mais comme « non choisies ».

11.                 Ouvrir

« Favoriser l’apparition ou la diffusion de quelque chose. »

Vs Verrouiller ses idées et position

L’espace de réflexion collective doit être suffisamment large pour ouvrir le champ des possibles. Le processus décisionnel est une opportunité pour rendre envisageable des idées neuves, pour faire surgir l’inattendu par la richesse de la diversité du groupe et par la reconnaissance de cette diversité comme ressource pour construire de nouvelles perspectives d’action.

L’ouverture repose sur la conscience qu’aucune pensée n’est refermée sur elle-même, qu’elle est toujours interconnectée avec d’autres idées, qu’elle s’enrichit de cette incomplétude.

Phase 7 : Repérer avec le groupe les éléments nouveaux (idées neuves, inattendus, surprises…) qui ont surgit du débat.

12.                 Accepter

« Admettre comme vraie ou possible une éventualité. Donner son adhésion volontaire. »

Vs Ne pas sortir de ses propres opinions

Cependant, toutes les idées et propositions ne peuvent être retenues puisqu’il va bien falloir faire un choix et que le résultat final ne peut pas être la somme arithmétique des choix individuels.

Cela suppose une disposition d’esprit particulière et assez peu naturelle chez l’animal humain : l’acceptation. Il convient donc :

  • d’accepter la relativité de ses positions, toujours dépendantes des positions de ceux qui nous entourent.
  • d’accepter de remettre en cause ce que l’on croit par frottement avec les croyances des autres.
  • d’accepter de lâcher sur certains points pour permettre que quelque chose se débloque.

Accepter revient à quitter notre tendance naturelle à la toute-puissance pour assumer notre condition humaine, fragile et relative.

Phase 7bis : Pour chacun, évaluer son niveau d’acceptation des décisions qui se profilent.

13.                 Négocier

« Traiter (une affaire) avec quelqu’un, discuter (un projet, les termes d’un contrat) pour parvenir à un arrangement, à un accord. Discuter entre partenaires en cause. »

Vs Chercher à imposer son point de vue

La négociation est ce moment d’acceptation d’une perte individuelle au profit d’un gain collectif. Ce n’est pas un renoncement ni une démission, c’est un acte éminemment vertueux qui ouvre une sortie par le haut à des oppositions binaires et stériles (le rapport du fort au faible, du vrai au faux ou du bon au mauvais). Dans une négociation bien comprise, il n’y a pas de gagnant ou de perdant mais des parties prenantes, bien au clair sur les enjeux du débat, sur les objectifs poursuivis et les intérêts en présence, des parties prenantes qui acceptent de remettre en cause une partie de leurs visées au profit d’un intérêt supérieur qui a été dévoilé par le débat et la délibération. Ce n’est pas un abandon de position mais un enrichissement de celle-ci.

Phase 8 : Écrire le compromis manifesté par la proposition retenue.

14.                 Consentir

« Se prononcer en faveur de l’accomplissement d’un projet, d’un acte, etc. »

Vs Ne pas accepter la remise en cause

C’est là que le concept de consentement apparaît dans toute sa force. Ceux dont les propositions n’ont pas été retenues « consentent » à ce qu’une autre décision soit prise. Ce consentement n’est pas une abstention comme dans les votes classiques. Les procédures de vote sont des mécanismes d’exclusion où les minoritaires sont mis « hors-jeu ». Le consentement repose sur une démarche de responsabilité. Ceux dont la proposition n’est pas retenue acceptent la décision prise comme la condition de la poursuite du projet collectif. Cela ne signifie pas qu’ils s’y soumettent mais qu’ils y adhérent pour le bien commun sans pour autant renoncer à leur position.

Ce mécanismes complexe du consentement représente un véritable changement de paradigme, difficile à réaliser tant l’instinct archaïque de l’espèce humaine est porté aux rapports de domination des forts sur les faibles.

Phase 8bis : Noter ce que les autres propositions ont consenti à mettre de côté.

15.                 Construire

« Réaliser quelque chose de cohérent à partir de certains éléments. »

Vs Penser qu’on peut faire seul

Ce qui apparaît alors – et que la manière de faire doit mettre en valeur – c’est la capacité du groupe à construire quelque chose. En l’occurrence, le collectif permet la construction d’une décision qui résulte d’un processus complexe associant chacun et ne laissant personne de côté. Les notions de minorité ou de majorité ne tiennent plus. Ceux dont les propositions n’ont pas été retenues sont repérés et reconnus dans leurs positions car celles-ci ont permis d’enrichir la décision. Même après avoir tranché, leurs objections continuent à participer à la construction du projet commun. Personne ne peut en être écarté puisque tous les avis y contribuent.

Phase 8ter : Mettre en valeur en quoi le compromis dégagé est un enrichissement pour le projet commun.

16.                 Agir

« Pouvoir propre à l’homme de transformer ce qui est, de s’exprimer par des actes. »

Vs Préférer ne rien faire que faire autrement

L’action qui résulte de ce processus complexe de prise de décision par consentement, c’est un projet d’autant plus fort qu’il a été longuement débattu, délibéré, négocié et consenti. Le temps passé à ce que certains jugent n’être que des palabres infructueux est en fait du temps gagné dans la mise en œuvre des décisions prises.

Il suffit d’observer le temps perdu à faire admettre et instaurer des décisions prises sans concertation, imposées autoritairement « d’en haut » ou résultant du surplomb d’une majorité sur une minorité pour comprendre que le temps de l’élaboration est un gain pour la suite.

Phases suivantes : Pendant l’action, évaluer les effets produits par la décision prise en poursuivant le tour de table en y incluant les défenseurs des positions non retenues.

Conclusion

La décision collective par consentement est avant tout un état d’esprit qui se fonde sur une conception des personnes, du respect de chacun et une vision résolument positive de la capacité des groupes à gérer leurs diversités.

Cela suppose un changement assez fondamental des références traditionnelles, des réflexes habituels et des cultures dominantes.

Ce travail paradigmatique critique suppose de faire expérience de nouvelles manières de procéder. En elle-même, la démarche n’apporte pas de solution toutes faites. Elle convoque l’intelligence collective, c’est-à-dire la capacité à élaborer ensemble des solutions auxquelles il est possible que nous n’eussions pas pensé a priori. Le chemin n’est donc pas tout tracé, il s’invente au fur et à mesure par un jeu d’essais et d’erreurs.

[1] Le mot « sociocratie » a été inventé par Auguste Comte, philosophe français du début du XIXe siècle que l’on considère comme le père de la sociologie. Ce terme signifie littéralement le gouvernement des associés, c’est-à-dire d’un ensemble de personnes qui partagent une vision, une mission, des règles de fonctionnement et des objectifs qu’ils souhaitent réaliser ensemble. Gerard Endenburg a construit une théorie de cette forme de gouvernance. Source : https://fonda.asso.fr/ressources/la-sociocratie-un-mode-de-gouvernance-participatif.

[2] http://www.lagonette.org/wp-content/uploads/La-prise-de-d%C3%A9cision-par-consentement-v4.pdf.

[3] Toutes les définitions sont extraites du cnrtl : https://www.cnrtl.fr/definition/

[4] Versus librement défini par l’auteur, c’est-à-dire la position inverse de celle défendue dans le paragraphe.

[5] Étymologiquement, comprendre, c’est « prendre ensemble ».

[6] Se dit d’un corps qui, en se combinant avec un combustible, opère la combustion de ce dernier.

[7] Par exemple, la méthode proposée par « Guillaume Dorvaux écoressource » (Cf. url note 2 p.1) indique ceci : « Une bonne proposition : – prend en compte un maximum d’éléments avancés lors de l’écoute du centre (lire l’intérêt commun formulé par le groupe) ; – est claire et simple à comprendre par tout le groupe ; – est offerte au centre pour bonifications potentielles ; – est acceptée par tous comme une base de travail à approfondir pour arriver par intelligence collective à un consentement ; – n’appartient plus à celui qui l’a fait une fois celle-ci présentée et clarifiée

0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x
()
x
Shares